Les questions sur l’homosexualité et le VIH/SIDA ainsi que celle des droits sexuels ont été abordées lors de la CISMA.
Des groupes de défense des homosexuels ont animé plusieurs sessions au cours desquelles ils se sont plaints du manque de prise en compte des homosexuels dans les programmes et projets de lutte contre les IST et du VIH/SIDA et de l’amélioration de leur prise en charge.
En effet, les actions de lutte contre le VIH/SIDA sont orientées par des documents stratégiques qui identifient les groupes vulnérables prioritaires pour lesquels l’allocation des ressources sera conséquente. Ce n’est donc pas possible pour les homosexuels de bénéficier de cette programmation, car n’étant pas considérés comme un groupe vulnérable par les programmes nationaux de lutte contre le SIDA.
Ils ont également abordé la question de la stigmatisation et de la discrimination dont ils sont victimes dans différents pays africains. Ils ont enfin, évoqué la question de leurs droits sexuels et de la prise en compte de leurs préoccupations dans les différents textes de lois. A ce niveau, ils sont surtout souligné que l’homosexualité n’est pas du tout accepté dans certains pays africains, leurs droits violés et certains de leurs pairs sont victimes de réprimandes ou de licenciement.
Voici en quelques phrases ce qui à été dit sur la situation des homosexuels lors de la CISMA.
Célestin Compaoré
Ecrivant de la CISMA à Dakar
Tags: CISMA 2008; icasa 2008, gay, groupe vulnérable, homosexualité, lesbienne, prevention vih, sexualité alternative

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